Nicolas Righetti

Né en 1967 à Genève, où il vit actuellement. Membre de l’agence Lundi13 depuis sa création, il travaille pour de nombreux journaux suisses et internationaux comme La Repubblica, Newsweek, The New Yorker, The New York Times, etc.

Ses travaux ont été exposés aux Musée de l’Homme de Lyon, Musée d’art contemporain de Barcelone, Musée du Design à Zurich, Musée international de la Réforme à Genève, Musée Kunst Haus à Vienne.

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Books

 

Le Dernier Paradis

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Le paradis terrestre créé par le leader charismatique Kim Il Song possède une longueur d’avance sur celui imaginé par les chrétiens : on peut y aller et en revenir. Nicolas Righetti, après 9 ans de palabres et de négociations pour obtenir un visa, en a fait l’expérience.
Il s’est ainsi retrouvé propulsé dans l’enclos de la propagande, acteur malgré lui, alors qu’il avait pour objectif de mettre lui-même en scène les protagonistes de ce dernier retranchement stalinien. Le voici constamment filmé, interviewé, photographié par la presse et la télévision. Son statut de « Chef de Délégation », invité par le gouvernement nord-coréen, rivalise avec celui d’un ministre en visite officielle au paradis.
Le président « éternel » Kim Il Song, décédé en 1994, est à l’origine de ce paradis socialiste. Tel Dieu, il a construit le pays à son image et le calendrier nord-coréen commence le jour de sa conception. Personne n’échappe à son regard : son portrait orne chaque foyer, chaque lieu public et le peuple est censé porter un badge à son effigie.
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The Last Paradise (english version)

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Photographer Nicolas Righetti is one of the few Westerners invited to photograph Pyongyang’s “New Order of Happiness.” Righetti offers a riveting guided tour through this seductive yet chilling landscape; the paradoxes of an earthly paradise and the tragic outcome of an unattainable utopia present a dual message: “Welcome. Stay Away.” Essay by Orville Schell.
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Love me Turkmenistan

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«Les univers qu’il met en scène sont traités comme des parcs d’attraction où chaque détail est réglé au millimètre, où tout est codifié jusqu’à l’absurde. Il nous transporte dans des mondes dont la perfection n’est que de carton-pâte (doré dans ce cas). (…) Nicolas Righetti n’hésite pas à poser un regard engagé sur le monde qui nous entoure, jouant de la belle image pour dénoncer la laideur de la réalité.»

«Un livre carré, confortable au toucher, dont le graphisme intérieur mariant l’or et le noir met en valeur des vues irradiant de couleur. Ce très beau travail photographique témoigne des dérives du pouvoir dictatorial de Saparmourad Niazov, l’image étant complétée par des citations recueillies par Righetti auprès de ses guides ou des slogans tirés de ses lectures édifiantes.»

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Love me Turkmenistan (english version)

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Saparmurat Niyazov, President of the Turkmen Soviet Socialist Republic of Turkmenistan, died early on 21st December 2006 in a strange new world of his own creation. His official title, bestowed on himself, was ‘Turkmenbashi’, or ‘leader of Turkmen’. Even the months of the year were renamed to pay homage to Niyazov and his family. By 2001 all internet cafes were closed and ballet and opera were banned, and in 2004, the state even forbade young men from growing long hair or beards and it was prohibited for newsreaders to wear make-up. Love Me Turkmenistan is a vivid, colourful and often very humorous depiction of a country dominated by the dark shadow of its ex-leader, with full-technicolour depictions of its capital, its monuments, and its people, now released from a surreal chapter in their country’s history. Each vivid image is accompanied by an actual quote from Niyazov, forming a strong and often outrageous commentary.
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Calvin World

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Le photographe Nicolas Righetti et le journaliste Pierre Grosjean ont voyagé sur les cinq continents à la recherche d’homonymes de Calvin. Ils les ont rencontrés, photographiés, interviewés, depuis le Brésil jusqu’au Cameroun et l’Australie en passant par New York et la Malaisie. Le livre “Calvin World” réunit quarante portraits en textes et en images de Calvin contemporains.
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L’avenir en Rose

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Entre baroque oriental et gigantisme soviétique, les portraits de Bachar el-Assad ont longtemps transformé les rues de Syrie en un paysage urbain surprenant. Nicolas Righetti, fidèle photographe des icônes totalitaires, découvre Damas lors de la dernière réélection du président : la capitale est en proie à une véritable démesure picturale. Il saisit alors ces images de propagande dans leurs contextes et dans leurs matières – abîmées, froissées, salies. C’était en 2007. Depuis, les discours de Bachar el-Assad sont devenus tristement célèbres. Confrontées aux portraits d’un pouvoir triomphant, ses sentences obstinées résonnent avec un cynisme brutal pour, au final, révéler un portrait tout autre : celui d’une répression souriante. Postface de Christian Brändle (directeur du Musée du Design de Zurich).
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Yes to a Rosy Future (english version)

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It was an overwhelming sight that met photographer Nicolas Righetti when he arrived in Dasmascus in May 2007. Preparations for the coming election were in full swing and the city was smothered with one image, that of the unopposed President, Bashar al’Assad, who was to be re-elected another seven years. From monumental portraits to publicity handouts in both public and private spaces, the ruler of Syria became unavoidable and the message was clear; ‘Yes To A Rosy Future’ was emblazoned on campaign posters everywhere
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Transnistrie un pays qui n’existe pas

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On pense à la Bordurie ou à la Syldavie, sauf que la Transnistrie existe bel et bien. Une bande de terre coincée entre l’Ukraine et la Moldavie, indépendante depuis 1990, mais reconnue par personne, avec sa capitale improbable : Tiraspol. Ses habitants, 550’000 selon les autorités, beaucoup moins selon la population, ont depuis longtemps choisi leur camp : Non à l’Europe, oui à la Russie. Les Transnistriens, en majorité russophone, ont pris les armes contre une Moldavie roumanophone lorgnant trop vers l’Ouest. Un œil peu bienveillant considérerait la Transnistrie comme une république d’opérette. Un regard plus attentif découvrira des habitants hauts en couleurs, qui n’ont pas voulu être les oubliés de l’histoire. Ils rêvent d’écologie, de tourisme, de tout réapprendre, mais sont certains d’une chose : à l’Ouest, ils ne seraient que des citoyens de seconde zone. Du temps de l’URSS, ils pouvaient traverser la moitié du monde; aujourd’hui, leur passeport ne leur sert plus à aller nulle part.
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Transnistria the country that does not exist (english version)

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It brings to mind Tomania or Gondor, except that Transnistria really does exist. A strip of land wedged between Ukraine and Moldova, Transnistria gained independence in 1990. But no other nation recognises the country. Even its capital has a most unlikely sounding name, Tiraspol.
The breakaway state has a population of 550,000, according to the authorities, but far fewer if you listen to the people themselves. And they chose sides long ago. No to Europe. Yes to Russia. Transnistrians, the majority of whom are Russian-speaking, took up arms against Romanian-speaking and Western-leaning Moldova.
A sneering observer might compare Transnistria with the fictional setting of an operetta. But the more attentive eye will see a colourful people who didn’t want to be left behind by history. Transnistrians dream
of ecology, tourism, starting from scratch… and are sure of one thing. In the West, they will only ever be considered second-rate citizens. Back in Soviet times, they could travel halfway around the world. Today, their passport gets them nowhere.
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